Droits économiques sociaux et culturels
Droits économiques sociaux et culturelsContact : Claire-Marie Lievens (02 209 62 83)
La Commission consacrée aux droits économiques, sociaux et culturels (DESC) se penche sur diverses questions d’actualité liées aux droits fondamentaux de deuxième génération. Ce groupe réfléchit à diverses pistes d’actions et de sensibilisation afin de défendre, préserver et faire progresser ces droits fondamentaux. Les personnes du groupe peuvent avoir une expertise particulière en la matière ou une expérience de terrain à confronter avec les expert·e·s mais aussi des citoyen·ne·s ayant un intérêt pour les thématiques.

Présidentes
Vanessa DE GREEF et Véronique VAN DER PLANCKE

Étrangers
ÉtrangersContact : Claire-Marie Lievens (02 209 62 83)
La Commission Étrangers se penche à la fois sur l’actualité liés aux droits des Étrangers et sur les enjeux à plus long terme. Elle définit les positions et les actions de la LDH sur cette matière. De plus en plus de questions en droit des étrangers relèvent des droits fondamentaux. Ce groupe existe de longue date et rassemble une fois par mois des personnes d’horizons très divers (juristes, philosophes, assistant·e·s sociaux·ales, militant·e·s, avocat·e·s, travailleur·euse·s de l’associatif, etc.) qui partagent un intérêt ou une préoccupation pour les questions migratoires et pour les droits des étrangers.

Présidentes
Cécile GHYMERS et Marie-Pierre DE BUISSERET

Jeunesse
JeunesseContact : Olivier Boutry (02 209 62 89)
La Commission Jeunesse joue un rôle de vigilance, d’information et d’action. Elle s’assure que les instruments nationaux et internationaux garantissant les droits des jeunes soient efficaces et œuvre pour l’amélioration constante du sort réservé aux mineur·e·s. Ce groupe aborde les thématiques liées aux domaines de l’enseignement, de l’aide et de la protection de la jeunesse et tout ce qui touche au bien-être des jeunes dans notre société. La Commission est composée de militant·e·s de tous bords, travailleur·euse·s sociaux·ale·s, avocat·e·s, juristes, chercheur·euse·s, éducateur·rice·s, criminologues, enseignant·e·s…

Présidente
Anne-Catherine Rasson

Justice
JusticeContact : Manuel Lambert (02 209 62 87)
La Commission Justice de la Ligue des Droits Humains est un lieu de réflexion, d’action, de vigilance, d’information et d’action dont le but est de s’assurer que les instruments nationaux et internationaux de protection des droits fondamentaux en matière de justice et de politique intérieure soient respectés. Elle mène également un travail de réflexion sur la notion de sécurité et elle conduit des actions d’éducation permanente sur les problématiques liées aux domaines de la justice et des affaires intérieures.

Présidente
Christine GUILLAIN

Nouvelles technologies et vie privée
Nouvelles technologies et vie privéeContact : Camille Van Durme (02 209 62 86)
La Commission Nouvelles Technologies et vie privée est un lieu de réflexion, d’information et d’action qui traite des problèmes liés au développement et à l’usage des nouvelles technologies. Elle œuvre à l’amélioration de l’information, de la vigilance et de la responsabilité, tant des citoyen·ne·s que des Institutions et des entreprises. La Commission aborde les thématiques liées à des domaines où les développements technologiques interrogent ou mettent en cause l’usage des libertés fondamentales (vie privée, égalité sociale, liberté de circulation etc.), mettent en tension sécurité et libertés publiques et induisent des développements sociétaux, comportementaux et légaux indésirables. La Commission regroupe des participant·e·s présentant un intérêt personnel quant au thème et/ou une expertise empirique ou théorique sur cette matière.

Présidente
Laurie PHILLIPS

Prison
PrisonContact : Manuel Lambert (02 209 62 87)
La Commission Prison est la plus ancienne des commissions de la LDH. Elle a été créée en 1976, suite au mouvement de protestation pacifique des détenus de la Prison centrale de Louvain, mouvement qui a permis de prendre conscience des conditions déplorables dans lesquelles se trouvaient les prisonniers en Belgique. La Commission est un organe de vigilance attentif au respect des droits fondamentaux dans le domaine pénitentiaire. La Commission informe le public et les autorités des violations constatées. Son action a pour objet de prévenir ces violations ou de contribuer à y mettre fin. Sur la base de son expertise, la Commission formule également des avis critiques sur les différentes questions qui se posent en matière pénitentiaire et sur les projets de réforme. Elle est un lieu de réflexion et d’action autour des thématiques incontournables que sont, sur le plan du respect des droits humains, la privation de liberté et l’exécution des peines sous leurs diverses formes.

Président
Damien SCALIA

Psychiatrie
PsychiatrieContact : Helena Almeida (02 209 63 89)
La Commission Psychiatrie et droits humains est un groupe de réflexion actif au sein de la Ligue des Droits Humains.
Elle est composée d’avocat·e·s, de médecins, de psychiatres, de familles préoccupées par la thématique…
Ce collectif suit l’actualité belge concernant la santé mentale avec une grille de lecture « droits humains ». Il réagit via des interpellations, communiqués, lobby… à des actualités brûlantes, mais travaille également sur des chantiers de fond, pouvant durer plusieurs années. Il veille aussi à la sensibilisation et l’information des personnes précarisées. Les thématiques explorées par la Commission sont diverses : l’administration de la personne et des biens, l’internement (notamment dans les annexes psychiatriques des prisons), la mise en observation, les droits des patient·e·s, le secret professionnel, etc.

Président
Damien DUPUIS

GT Genre
GT GenreContact : Rémy Farge (02 209 63 81)
En matière d’accès aux droits économiques, sociaux et culturelles, les désavantages structurels dont sont principalement victimes les femmes et les personnes transgenres ont amené la Commission Droits Economiques, Sociaux et Culturels de la LDH à créer un groupe de travail (GT) spécifique : le GT Genre.
Les droits sociaux en Belgique ne sont pas individualisés et sont conditionnés par la « situation familiale » des personnes, ce qui peut entraîner des discriminations et des injustice, en particulier pour les femmes. Le GT tente d’appuyer des mouvements et des revendications encourageant la disparition de certaines mesures discriminatoires pour un meilleur accès aux droits. Les thématiques précises et les travaux de ce groupe sont toutefois changeants et sont susceptibles de prendre des formes différentes : sensibilisation, campagnes, recours en justice, analyses, etc.

Présidente
Astrid Murango