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On leur refuse le droit à un logement, ils ne peuvent même pas rester à la rue Imprimer

10 septembre 2010 - Des familles avec jeunes enfants, des personnes ayant vécu des traumatismes dans leur pays d’origine, des personnes souffrantes, qui ont droit à l’accueil en Belgique, se retrouvent à la rue, après avoir été tolérées pendant un mois dans un parc situé derrière l’Office des étrangers.



Même si leurs conditions de logement, d’hygiène étaient totalement inacceptables, au moins elles avaient pu s’aménager un abri de fortune pour se protéger un peu de la pluie et du froid.
Même en étant  à la rue, on refuse qu’ils puissent dormir dans un parc, d’installer leurs tentes. Ils devraient disparaître de l’espace public. Il  va sans dire que ceci est une violation fragrante des lois belges, de la constitution et des textes internationaux.

Ces gens survivent grâce à la solidarité de leurs voisins, d’autres êtres humains qui ont fait preuve d’une mobilisation extraordinaire, mais pas grâce à un Etat qui a pourtant des obligations envers eux.

Dans cet Etat de droit supposé le Service droit des Jeunes, la Plateforme Mineurs en Exil et la Ligue des droits de l’Homme exigent que  ces personnes, ces familles et ces enfants se voient accorder immédiatement une solution de logement durable, humaine et digne.

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illustration: la Ligue des droits de l'Homme agit